Communications Paroissiales





Unité Pastorale de Beyne-Heusay
Nouvelles de nos paroisses N°16

JANVIER 2017 : Déjà 2017 ! ... Bonne Année !


Une nouvelle année commence. Déjà ? Quand j’étais enfant,
les années ne passaient pas trop vite. Maintenant, elles sont,
à peine commencées que déjà elles s’achèvent ! Ce
sentiment que je partage, je l’ai entendu de plusieurs adultes.
Plus nous grandissons, plus nous avons l’impression que
tout passe très vite. C’est vrai car tout simplement, avant un
certain âge, nous vivons dans l’insouciance, dépendant de
nos protecteurs. Dès qu’arrive l’âge de nous prendre en
charge, nous sommes concernés par toutes les évolutions
de notre vie. Celles-ci sont tributaires de nos études, notre
travail, notre vie affective, notre vie familiale, nos convictions,
nos croyances...
C’est alors que l’on s’aperçoit de la vitesse à laquelle passent
nos années. Que faire alors pour utiliser au mieux ce temps
qui file ? Généralement, y donner sens ! Le plus souvent,
nous cherchons du sens à notre vie en travaillant. Pour que
ce travail donne sens à la vie, il faut qu’il nous procure bien
être, confort, plus de bonheur. Une année de bonheur, c’est
le grand souhait qu’on nous présentera et que nous
présenterons aux autres en cette fin 2016 et au début de
2017. Ce bonheur, notre société le résume comme la
possession de tous les biens. Aussi, nous fait-on croire, qu’il
suffit d’assouvir tous les plaisirs possibles et impossibles, de
faire du sport, de voyager, de posséder la dernière marque
du dernier iphone pour avoir le bonheur et être heureux.
Certes, elles sont multiples les conceptions du bonheur. Mais
aujourd’hui, le chrétien est appelé à témoigner au monde
d’un bonheur non éphémère. Et si le souhait de bonheur dont
témoignerait le chrétien était celui des aspirations profondes
cachées au fond du cœur de chacun. Cette rencontre avec
soi-même pour pouvoir mieux rencontrer les autres. Ce
bonheur du chrétien qui consisterait aussi à être en harmonie
avec lui-même, les autres, et la nature.
Le bonheur pour nous chrétiens, c’est de devenir plus humains, plus pacifiques,
nous apportant réciproquement la paix, la joie, l’entente...
Concluons en priant avec un extrait du psaume 90 : « Combien d’années ? 70
ans peut-être,80 si l’on est vigoureux .. Apprends-nous à compter nos jours, que notre cœur enfin vienne à la sagesse. »
Alors au lieu de compter le nombre des années et d’ajouter une année à notre
vie, ajoutons plutôt de la vie à cette année nouvelle qui nous est donnée !

Alors que 2017 soit ... une HEUREUSE, BONNE, SAINTE ANNEE...

pour chacun de nous !


Abbé Ghislain KATAMBWA, votre curé


Unité Pastorale de Beyne-Heusay
Nouvelles de nos paroisses N°15
DECEMBRE 2016 :

Petite lumière d’Espérance dans la grande obscurité !

Quelques jours encore, et l’année 2016 touche déjà à sa fin. 

Alors qu’à l’aube de 2016, nous nous souhaitions des voeux de bonne et heureuse année, beaucoup d’évènements au niveau mondial, national, paroissial, communautaire, familial etc nous ont plongé dans le doute et parfois dans l’obscurité. 
Pour certaines nations, la paix s’éloigne davantage pour laisser place aux guerres dévastatrices. Dans certaines familles, certains couples, l’amour a disparu du vocabulaire. On se divise, on se déchire, on s’accuse réciproquement. Dans l’Eglise, dans nos paroisses, dans nos communautés, la confiance fait parfois défaut. Les chrétiens font l’expérience amère du manque d’écoute, de dialogue, de pardon etc.
Heureusement, s’ouvre pour nous le temps de l’attente. Pendant quatre semaines, nous allons nous préparer à conjurer ce qui nous empêche de vivre en enfants de Lumière. Il y a encore à ESPERER quand tout semble nous échapper. Le propre, la grande particularité du christianisme, c’est l’Espérance. Espérer car à Noël, Dieu se fait homme. Ce n’est ni une simple phrase, ni une vague idée, encore moins une théorie théologique. Dieu descend vraiment chez les hommes, dans la plus grande fragilité d’un petit bébé, dépendant en tout. Dieu qui n’avait pas trouvé d’auberge pour être accueilli, vient une fois de plus chez nous.
C’est cela Noël. La paille de la crèche, l’haleine du troupeau, l’étoile des berges sont les signes d’un nouveau souffle de vie au coeur de la nuit des hommes et des femmes de notre temps. Nous avons l’obligation d’ESPERER !
Noël, « Dieu nous rend visite, mais la plupart du temps nous ne sommes pas chez nous.» (Maitre Eckart) Serons-nous chez nous cette année pour fêter Noël? C’est le grand défi de cette fête. Dieu qui vient nous visiter. Dans l’attente et l’Espérance, je vous souhaite une JOYEUSE FÊTE DE NOÊL et déjà, une heureuse, sainte et bonne année 2017 !
Abbé Ghislain KATAMBWA, votre Curé



Unité Pastorale de Beyne-Heusay
             Nouvelles de nos paroisses N°12

    SEPTEMBRE 2016 : L'EVEQUE PARMI NOUS POUR LA RENTREE


Les valises sont rangées. Les vacances d'été 2016 ne sont déjà plus qu'un souvenir mémorisé sur l'un ou l'autre support. Même si nous ne sommes pas partis, nous avons, sans doute, vécus différemment ce temps estival. Rafraîchis et pleins d'énergie, nous nous apprêtons à reprendre nos activités de manière régulière.
Dans notre Unité Pastorale de Beyne-Heusay, la rentrée nous apportera quelques changements accompagnés de certaines nouveautés. Parmi les changements, je signale les modifications d'horaire des messes en semaine. Parmi les nouveautés, il faut noter l'installation de la « Maison des paroisses ». Autrement dit, à partir du mardi 20 septembre 2016, le secrétariat de nos paroisses ouvrira pour la première fois ses portes. Il sera installé au presbytère de Bellaire, situé rue de l'église, numéro 11.
Ces quelques changements, nous les vivrons alors que nous accueillerons parmi nous notre évêque de Liège. En effet, depuis sa nomination à la tête du diocèse de Liège, Monseigneur Jean-Pierre DELVILLE a entrepris une tournée pastorale dans différents doyennés. Du mercredi 28 septembre au dimanche 2 octobre, Mgr Jean-Pierre Delville visitera notre doyenné de Fléron. Ce doyenné comprend 4 Unités Pastorales : celle de Melen et celle de Soumagne-Olne dont le curé est Mr l'abbé Vital NLANDU ; l’Unité Pastorale de Fléron, avec comme curé Mr l'abbé Jean LIEVINS, qui est aussi notre doyen et, enfin, notre Unité Pastorale de Beyne-Heusay dont l'auteur de ces lignes est votre curé. Notre évêque participera et/ou présidera à certains offices religieux, prendra part à quelques réunions, mangera avec nous, nous écoutera, nous parlera etc.
Voici quelques temps forts de sa présence parmi nous : rencontre avec les visiteurs des malades, échanges avec les bourgmestres, visite de l'école spécialisée Saint Jean XXIII, présidence de la messe de clôture (11h30) à l'église de la Sainte Famille.
Je nous invite à vivre ces changements, ces nouveautés ainsi que la visite de notre Evêque : Mgr Jean-Pierre DELVILLE comme une grâce pour notre église locale appelée à s'ouvrir à l'Esprit et  comme le premier pas d'une nouvelle année pastorale 2016-2017.


Abbé Ghislain KATAMBWA, votre curé







Unité Pastorale de Beyne-Heusay
             Nouvelles de nos paroisses  N°11
    AOUT 2016 : L'ANNEE JUBILAIRE N'EST PAS ENCORE FINIE!

Souhaitée et initiée par le Pape François, l'année jubilaire de la Miséricorde continue à être célébrée et vécue.
Qu'est-ce qu'il faut faire ? Déjà, passer par une porte des églises proposées dans notre diocèse est un acte recommandé par François. Ce sont les églises suivantes : la cathédrale St Paul et l'église Saint Denis à Liège, la cathédrale de Malmédy, les sanctuaires mariaux de Banneux et Moresnet, la grotte du Petit-Lourdes à Bassenge, l'église Notre-Dame de la Miséricorde à Verviers, la collégiale de Huy, l'église décanale de Saint-Vith.
Il y a aussi des actions simples à mettre en pratique.
En voici quelques unes qu'on peut aisément choisir.
1. Partagez vos biens avec les plus nécessiteux.
2. Appelez une personne seule, surtout si vous connaissez la raison de sa solitude.
3. Écrivez et envoyez une lettre de pardon à une personne.
4. Planifiez un mini-pèlerinage.
5. Adoptez un comportement responsable sur internet.
6. Tenez votre langue.
7. Proposez de faire les courses d'une personne qui ne peut pas sortir de chez elle.
8. Proposez d'emmener en voiture une personne âgée à la messe.
9. Coupez votre téléphone et essayez de prêter une véritable oreille attentive à ceux qui vous entourent.
10. Rédigez une liste de vos « ennemis » et priez chaque jour pour eux.
11. Décidez de sourire, de dire bonjour, de converser avec des gens qui ne font pas partie de votre cercle de fréquentation quotidiennes.
12. Répondez à la provocation avec le respect que vous souhaiteriez que l'on vous témoigne.
13. Lorsque la conversation tourne aux ragots, essayez de changer de sujet.
14. Faites une retraite. Si cela vous est impossible, tentez au moins de consacrer une journée, ou une soirée, au recueillement.
15. Reconnaissez votre jalousie, avouez-la à vous-même et à votre confesseur.
Si nous arrivons à mettre en pratique trois à quatre de ces simples actions ou tant d'autres encore, nous aurons fait plusieurs pas et accompli plusieurs œuvres de la Sainte année de la Miséricorde.



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 Si nous n'avons pas fait grand chose jusqu’à présent, appliquons-nous et agissons  : 
l'année Sainte de la Miséricorde n'est pas encore finie !
Abbé Ghislain KATAMBWA, votre curé


Unité Pastorale de Beyne-Heusay
            Nouvelles de nos paroisses  N°10
     JUILLET 2016 : Vacances d’été :

          Croisements  et  richesses des rencontres !

« Où partiras-tu cet été ? » La question est habituelle à l'approche des mois de congé d’été. Ceux qui partent, vont à la recherche de ce qu'ils n'ont pas. Généralement, les vacanciers partant de Belgique, vont à la recherche du soleil, d'un peu plus de lumière et de chaleur.

Dans les pays qu'ils visiteront, les voyageurs seront devant quelques difficultés : langue, repas, culture... Les surmonter, c'est accepter consciemment ou inconsciemment de prendre contact avec celui qui nous montrera le chemin, qui nous facilitera l'accès à un quelconque service...Celui ou celle qui montre le chemin ou facilite la vie est une personne qui est restée dans son pays !

Donc,  ceux qui restent ont aussi un devoir d'hospitalité envers les visiteurs qu’ils croisent. A ceux-ci, ils doivent faciliter la communication, expliquer les menus des repas, expliquer la culture… Ceux qui restent, ont à partager ce qu'ils ont.

Le voyageur et l'hôte sont deux étrangers qui se rencontrent. Finalement, nous sommes tous des « étrangers et voyageurs sur la terre. » (Hébreux 11,13)

De cette belle expérience du vacancier et de l'hôte, je tire la conclusion suivante avec le théologien et bibliste belge André Wénin. « Celui qui sait que l'étranger c'est lui, ne fait plus de distinction entre l'autre dont la ressemblance apparente inspire confiance et l'autre dont la différence trop évidente fait peur. »

Entre ceux qui partent et ceux qui restent, il n'y a pas de grande différence. Car tour à tour, nous pouvons être celui ou celle dont la ressemblance inspire confiance ou celui ou celle dont la différence fait peur.
Pendant ces vacances d'été, à l'étranger ou chez nous, demeurons dans notre quête de ce Dieu qui, à la fois, inspire confiance et, fait peur. Découvrons-le aussi dans le visage de l'étranger, du vacancier, du voyageur.
A ceux qui partent ou qui restent, je souhaite que toute opportunité de rencontres fasse grandir chacun socialement, humainement, spirituellement. Et qu'en toute occasion, nous découvrions, dans le vacancier ou l’hôte le visage de Dieu.

                                                               Abbé Ghislain KATAMBWA, votre curé

Unité Pastorale de Beyne-Heusay


             Nouvelles de nos paroisses    N°9


       Juin 2016 : KTO sauvé : Joie discrète, énorme succès !


« Comme vous l'avez peut-être déjà appris, nous cesserons de diffuser la chaîne KTO sur Proximus TV dès le 1er mai prochain.» C'est ce qu'écrivait Proximus à ses nombreux clients fin mars début avril 2016. Motif avancé, « des raisons économiques et techniques. » Grande colère et légitime déception pour plus ou moins 1 million de téléspectateurs belges fidèles de cette chaîne.


Innover technologiquement, rentabiliser au maximum les finances : Telle est l’injonction de ce monde moderne. Faire le contraire, c'est accepter de disparaître, tout bonnement.


A quoi sert cette grande course vers des nouvelles machines et des sommes vertigineuses de bénéfices ? A rien du tout. Sauf à faire le « bonheur » matériel d'une petite poignée de personnes. Et pour preuves : dans notre société, de plus en plus de personnes souffrent de mal être, de mal vivre, il y a de plus en plus  de détresses, de gens  marginalisés...


Paradoxe d'une civilisation basée sur la réussite et l’efficacité.

C'est dans cette civilisation là, que nous Chrétiens, sommes appelés à être « ferments d’Évangile ». Ferment où la petite graine fera lever une grande masse de farine. (Matthieu 13,33) Bien que minoritaires, nous sommes capables de transformer, de façonner le monde. Pas pour imposer nos vues, mais pour être témoins de l'amour, de la solidarité humaine, de la simplicité attrayante...Nous pourrons être rejoint par tous ceux et celles qui partagent autrement la vision du monde.

La pétition pour le maintien de KTO  a révélé une multitude de signatures témoignant de la diversité des religions, des cultures, des origines, des classes sociales...: Sallah ECHALLAOUI, Président de l’Exécutif musulman de Belgique, Rabbin Albert Guigui, Grand Rabin de Bruxelles, Dirk FRIMOUT, Astronaute, Geert W. Lorein, Président Protestant de Belgique, Michel DELAMOTTE, Député Fédéral, Barack OBAMA, Président USA...Ces signataires, aux côtés de noms de catholiques connus, pour un beau résultat : plus de 26 000 signatures.

Au final, un énorme succès, une joie immense, KTO TV Belgique continuera à nous servir ! Nous aurons encore le bonheur de nous régaler devant des images simples témoignant de la présence discrète mais réelle de Dieu dans ce monde, à travers les pauvretés humaines symbolisant la richesse du pluralisme, de la diversité, du « vivre-ensemble... »
                                                               Abbé Ghislain KATAMBWA, votre curé



Unité Pastorale de Beyne-Heusay
             Nouvelles de nos paroisses    N°8          
            Mai 2016 : Marie va à la rencontre d’Elisabeth
 Marie, bouleversée par la visite et l’annonce de l’Ange Gabriel, va à son tour, rendre une visite surprise à Elisabeth, Marie est consciente de la grâce qu’elle vient de recevoir de la part de Dieu, à travers l’ange Gabriel. Elisabeth, quant à elle, bénéficiait de la grâce obtenue par la prière de Zacharie, son époux. Dans la foi chrétienne catholique, la médiation occupe une place très importante. Il s’agit d’être attentif à la grâce que l’on a soi-même reçue pour la porter à l’autre, aux autres. « La grâce », c’est, tout d’abord, la Bonne Nouvelle qui se décline sous des formes et aspects variés : paix, joie, services, assistances …
En ce mois de Mai, avec le retour, je l’espère, du bon temps ; Marie nous montre l’exemple d’une charité attentive aux besoins des autres. Sortons de nos maisons pour visiter, réconforter, servir ceux qui sont dans le besoin. Si nous prenons réellement conscience que nous avons reçu des grâces, n’hésitons pas à les partager. Parfois, il ne suffit pas de grandes choses, et encore moins de grands mots. Une simple visite, un sourire, une main sur l’épaule…peuvent relever pas mal d’hommes et de femmes abandonnés et terrés chez eux, ou vivant la solitude en maison de repos.
Comme Elisabeth et Marie, restons tout aussi ouverts aux projets de Dieu en nous, dans nos communautés, dans l’Unité Pastorale, dans l’Eglise. La mission de Jésus n’est pas encore finie. La première, Marie, l’a portée dans son sein. Cette mission nous est parvenue. Ne portons pas la lourde et fâcheuse responsabilité de voir s’éteindre en nous, et autour de nous cette belle mission. Pour cela, restons ouverts à l’accueil et au service. Aussi, soyons prêts à nous remettre en question et à évoluer dans nos missions sans s’accrocher au passé. Sachons aussi parfois passer la main.
Nous avons le bonheur, dans notre UP de Beyne-Heusay, d’avoir une église sous le patronat de Notre-Dame de la Visitation. C’est l’église de Bellaire qui est ouverte en journée. Passons-y, avec notre chapelet, pour prier Marie, en ce mois de Mai. Demandons-lui la grâce de visiter ceux qui sont dans le besoin. Mais aussi d’accueillir la grâce d’être porteurs et porteuses de nouveaux projets ou d’accompagner ceux et celles qui seront appelés à porter des projets pour que la mission de son Fils Jésus se poursuive dans nos communautés.

                                                   Abbé Ghislain KATAMBWA, votre curé


Unité Pastorale de Beyne-Heusay


Nouvelles de nos paroisses N°7
Avril 2016
Avril 2016 : Air nouveau !
 Aux mois d'avril et de mai, dans les différentes communautés de notre Unité Pastorale, nous célébrerons les Premières Communions et les Professions de Foi. 62 enfants s’approcheront, pour la première fois, de la Table du Seigneur et 40 autres proclameront solennellement leur foi. Au total, un peu plus de 100 enfants sans compter leurs frères, sœurs, cousins, cousines, copains, copines franchiront la porte de nos églises. Les enfants ne seront pas seuls. Au moins 500 adultes, pratiquants occasionnels, entreront dans nos églises. Malheureusement, ça ne sera que pour un jour, disons-nous ! Nous souhaiterions qu’ils restent avec nous le plus longtemps possible.
Mais sommes-nous suffisamment prêts à leur ouvrir à fond la porte de nos églises et d'autres lieux d'Eglise? Nous nous plaignons souvent de ne pas voir des enfants, des jeunes, des jeunes parents dans nos églises. Posons-nous aussi la question de savoir si nous sommes prêts à laisser entrer un air nouveau dans nos églises? Si nous voulons vraiment accueillir nos jeunes, nous devrions d'abord mieux nous accueillir entre nous-mêmes !
Nous devons accepter de continuer la dynamique irréversible de construction de l'Unité Pastorale de Beyne-Heusay. Parvenir à l'unité, à la cohésion, à la paix, à la fraternité, cela passe par des douleurs d'enfantements. Nous devons nous accepter mutuellement. Cela passe aussi par des combats. Le plus difficile des combats à mener, c'est le combat spirituel. Dans un véritable combat spirituel, le vrai ennemi, c'est soi-même. Je dois me battre contre mon égo qui me pousse à faire obstacle à l'unité, à la cohésion, à la bienséance. Je dois absolument abandonner mon égo qui m’incite à détruire les autres par des mensonges, des calomnies, des colportages, des médisances... lesquels empêchent de nombreux croyants de se joindre à nous.
Ouvrons nos fenêtres intérieures, cassons les murs de nos misères spirituelles, franchissons les forteresses de nos résistances,
 Partageons nos sièges auxquels nous nous accrochons ! ... Ainsi d'autres trouveront de quoi s'asseoir aussi ! Ensemble, travaillons à faire entrer un air frais dans nos églises. Alors d'inhabituelles personnes, des pratiquants occasionnels, des croyants non-pratiquants y trouveront leur place et un agréable air nouveau.
                                                   Abbé Ghislain KATAMBWA, votre curé

Nouvelles de nos paroisses N°6
Mars 2016
PÂQUES : La vie triomphe de la mort

Chaque dimanche nous proclamons: «Je crois à la résurrection
de la chair, à la vie éternelle.» Et Saint Paul nous dit : « Si
le Christ n'est pas ressuscité, notre foi est vaine. » Notre foi est
essentiellement fondée sur la mort et la résurrection de Jésus.
A chaque eucharistie, nous célébrons ce mystère de notre foi.
Au cours de la Semaine Sainte, chaque année, nous revivons
pas à pas, ce mystère de mort et de vie. A Pâques, nous célébrons
la vie qui prend le dessus sur la mort en Jésus-Christ.
Jésus, premier né d'entre les morts, nous assure que nous vivrons
au delà de la mort.

Beaucoup d’événements dans notre vie personnelle, familiale,
paroissiale, sociétale, mondiale peuvent nous pousser au désespoir.
Nous avons l'impression que la spirale grandissante de la
mort plane sur nos espaces de vie. N'ayons pas peur !
En effet, ce qui parait mourir, porte en lui le germe d'une nouvelle
naissance.

Célébrer Pâques, c'est aussi accepter de passer par la mort. La
mort de certaines habitudes, pratiques et même croyances que
nous tenions pour uniques et vraies. Ne tenons pas absolument à
ce qui est accessoire pour survivre. Comme au printemps, la vie
surgit du petit germe qu'on donnait pour mort.
Christ enfermé trois jours dans les entrailles de la terre, a laissé
mourir en lui le vieil homme truffé de blessures, de moqueries, des
crachats... En ressuscitant, Christ est sorti vivant, victorieux de la
mort. C'est à nous aussi de vivre et surtout de travailler à notre
propre résurrection, dès ici bas. Laissons pousser l'Espérance en
la Vie, comme au matin de Pâques. Soyons des témoins de
l'Espérance qui ne trahit jamais. Même si cette Espérance passe
par une mort certaine mais qui n'est qu'un passage.
Vivons dans la joie, la paix, le bonheur notre Espérance en la Vie
plus forte que la mort !

Ghislain KATAMBWA, votre curé

https://ssl.gstatic.com/ui/v1/icons/mail/images/cleardot.gifL’abbé Ghislain  Katambwa.
Rue du Heusay, 26 à 4610 Beyne-Heusay.
Tél : 04/257.71.39.
e-mail : ghiskatambwa@gmail.com

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